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PINELLI, JOE GIUSTO DEHUY, BERTRAND

Scénariste/Dessinateur/Coloriste

Né le 28/10/1960 en BELGIQUE.

Photo © Gilles Robinault

Joe G. Pinelli est né en 1960 et vit à Liège (Belgique) où il enseigne le dessin en cours du soir à l’Académie royale des Beaux-Arts. Considéré comme l’un des auteurs les plus prolifiques des fanzines francophones dans les années 80, il y publie des extraits épars d’une quintologie autobiographique, éditée partiellement en Hollande (Joged-Bumbung et Gorilla-Gorilla, Egry Bikaver aux éditions Sherpa). Au début des années 90, c’est la publication de la trilogie No mas Pulpo - No mas Chorizo et Unicamente Puros - aux éditions PLG, qui le consacrent comme un spécialiste de l’autobiographie en bande dessinée avec un ton souvent cru et intime. Parallèlement, Joe G. Pinelli expose régulièrement depuis quelques années des dessins et illustrations en Belgique et en France.

Texte © Casterman


Nombre total d'albums : 1

Série # Titre DL ISBN
FEUER (DAS) DAS FEUER 10/2018 978-2-203-16865-7

^^ FEUER (DAS)

DAS FEUER

versorecto
Scénario : PECHEROT, PATRICK
Dessin : PINELLI, JOE GIUSTO
Couleurs : <N&B>
Éditeur : CASTERMAN
Collection : ECRITURES
DL : 10/2018
Cote :
Format : Autre EO Broché 
ISBN : 978-2-203-16865-7
Nb. Pages : 200
Code :
Rangement :
Lieu d'achat :NOZ
Publicité :non

-+-+- Info-Edition -+-+-
Noté "N001" sur le 4ème plat
-+-+- Résumé -+-+-
« TAC ! TAC ! BAOUM ! BAOUM ! Les coups de fusils, la canonnade autour de moi. Partout ça crépite et ça roule, longues rafales et coups séparés. Sombre et flamboyant orage qui ne cesse jamais. Je suis enterré au fond d’un éternel champ de bataille. Depuis quinze mois, depuis mille cinq cents jours, du soir au matin sans repos, du matin au soir sans répit. La fusillade, le bombardement ne s’arrêtent pas. Comme le TIC-TAC des horloges de nos maisons, aux temps d’autrefois, dans le passé quasi légendaire. On n’entend que cela lorsqu’on écoute. TAC ! TAC ! BAOUM ! BAOUM ! »
L’horreur de la Première Guerre mondiale transposée dans le camp ennemi, c’est ce que Joe Pinelli tente de nous faire toucher du doigt en adaptant du côté allemand Le Feu, d’Henri Barbusse, écrivain qui a servi dans les tranchées.