une planche extraite de cette BD

NOTRE MERE LA GUERRE

HISTOIRE

Série en cours

Notre Mère la Guerre est une histoire de guerre. En fait, plus que ça, c’est un récit qui prend la guerre pour sujet principal. Une guerre qui devait être « la der des ders », et qui restera, en fin de compte, comme « la mère de toutes les guerres ».
Janvier 1915, en Champagne pouilleuse. Cela fait six mois que l’Europe est à feu et à sang. Six mois que la guerre charrie ses milliers de morts quotidiens. Mais sur ce lieu hors de raison qu’on appelle le front, ce sont les corps de trois femmes qui font l’objet de l’attention de l’état-major. Trois femmes froidement assassinées. Et sur elles, à chaque fois, une lettre mise en évidence. Une lettre d’adieu. Une lettre écrite par leur meurtrier. Une lettre cachetée à la boue des tranchées, sépulture impensable pour celles qui sont le symbole de la sécurité et du réconfort, celles qui sont l’ultime rempart de l’humanité. Roland Vialatte, lieutenant de gendarmerie, militant catholique, humaniste et progressiste, mène l’enquête. Une étrange enquête. Impensable, même. Car enfin des femmes, c’est impossible. Inimaginable ! Tout s’écroulerait. Ou alors, c‘est la guerre elle-même qu’on assassine…


3 - TROISIEME COMPLAINTE

versorecto
Scénario : KRIB
Dessin : MAEL
Couleurs : MAEL
Éditeur : FUTUROPOLIS
Collection :
DL : 11/2011
Cote :
Format : Normal EO Cartonné 
ISBN : 978-2-7548-0403-5
Nb. Pages : 64
Code :
Rangement :
Lieu d'achat :BROCANTE
Publicité :non

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À la fin du deuxième volume, les « gosses » de la section Peyrac sont suspectés par Vialatte et surtout le capitaine Janvier d’être les assassins des quatre jeunes femmes. Mais Raton, Surin, Jolicoeur, Jojo, Planchard et Le Goan succombent à une attaque des Allemands. Le caporal Peyrac, lui aussi, est porté disparu. Quand débute le troisième tome, nous sommes en mai 1917, vingt-sept mois plus tard. Le lieutenant Vialatte est versé dans les chars, en première ligne. Gravement blessé, il sera soigné à l’hôpital militaire du camp de Marly-le-Roi. À sa surprise, le désormais commandant Janvier vient lui rendre visite. « Vous vouliez rendre justice à ces malheureuses femmes et à ces gamins perdus ? Je vous en redonne le pouvoir », lui dit-il en substance. Vialatte, tout juste remis de ses blessures, reprend donc son enquête à zéro…