CUMMINGS, STEVEN

Scénariste/Dessinateur/Coloriste

Né en ÉTATS-UNIS.

Un jour, une année... : Peu de temps avant que Carter devienne président, quand Elvis ne nous avait pas encore quitté, et quand Devo n'était pas encore un groupe...dans ces années là donc, Steven Cummings naît, en Caroline du Nord, où il reste approximativement juste le temps de naître, avant de bouger au Texas. À l'âge de trois ans, il se retrouve en Géorgie, où il finit de grandir. Il ne se souvient pas vraiment de la première chose qu'il a dessinée, mais une chose est sûre: c'est assez rapidement qu'il sait qu'il veut être un artiste.
1998 : Il part étudier (le japonais et la linguistique) un an au Japon, à Daito Bunka Daigaku...mais finalement y reste quatre. Là, tentant d'entrer dans le marché éditorial japonais, il crée une première ébauche de ce qui deviendra, par la suite, Kamen.
Automne 2002 : À peu près un mois après être revenu du Japon, il va à la convention "Wizard World Chicago". Il en repart avec un travail : une histoire pour la série Green Lantern.
2003 : À partir de ce moment-là, tout s'enchaîne. Steven Cummings réalise trois épisodes d'Elektra, série publiée chez Marvel. Chez DC Comics, c'est sur les séries The Flash et Batman: Legends of the Dark Night qu'il travaille, et, chez Top Cow, sur The Darkness. Il dessine aussi pour Kenzer and Company, notamment pour The Knights of the dinner table ainsi que pour Final Days, et réalise également plusieurs couvertures, comme par exemple pour la série Kingdom of Kalamar, ou pour les éditions Hackmaster.
2004 : Il lance, chez IDW Publishing, deux séries: Gene pool, dont le scénario est signé Marv Wolfman et Len Wien, série basée sur leur film du même nom, ainsi que Kamen, en collaboration avec son ami Egg Embry, série en quatre épisodes, dont quelques pages furent également publiées dans l'anthologie de nouvelles graphiques More Fund Comics, publiée par The Comic Book Legal Defense Fund. La même année paraît le premier épisode de Deadshot, série écrite par Christos N. Gage, le scénariste de Law&order: Special Victim's Unit.
2006 : En février 2006 paraîtra le tome 3 de l'Armée des Anges, série publiée par les Humanoïdes Associés, dont le scénario est signé Thomas Fenton. Steven Cummings remplace Jamel Iggles au dessin. C'est sa première réalisation en Europe.

Texte © Humanoïdes Associés


Nombre total d'albums : 1

Série # Titre DL ISBN
ARMEE DES ANGES (L') 3 LA LARME DU DIABLE 02/2006 978-2-7316-1663-7

^^ ARMEE DES ANGES (L')

3 - LA LARME DU DIABLE

versorecto
Scénario : FENTON, THOMAS
Dessin : CUMMINGS, STEVEN
Couleurs : QOOM
Éditeur : LES HUMANOIDES ASSOCIES
Collection :
DL : 02/2006
Cote :
Format : Grand EO Cartonné 
ISBN : 978-2-7316-1663-7
Nb. Pages : 48
Code :
Rangement :
Lieu d'achat :NOZ
Publicité :non

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Jason Ash est un jeune inspecteur de police courageux et responsable, marié et futur père de famille. Mais c’est aussi un revenant, plongé malgré lui dans une guerre entre les cieux et les anges déchus, et il détient peut-être la clé de la bataille ultime, Armageddon…

Ce troisième (et apparemment dernier) tome s’annonce d’emblée comme celui de toutes les révélations : le lecteur y apprendra le rôle exact du héros, les motivations des anges déchus, et qui a manigancé cette machination d’ordre divin. Il fallait bien ça pour tenter de faire oublier les deux tomes précédents, poussifs, et dont les ficelles scénaristiques étaient aussi grossières que classiques.

Une grande aventure "matrixienne", sur fond de balles en suspens et de « tu es l’élu », mais sans la fougue et la générosité du film, en somme. Et avec des anges. Drôles d’anges, d’ailleurs, tant ils semblent vulnérables et mollassons… Mais voilà, le héros est là pour les sauver, on ne sait pas vraiment pourquoi ni comment, mais tout le monde s’en contente, et c’est bien dommage. L’absence totale de cohérence de l’histoire est donc une tare que les (rares) qualités de cette série n’arrivent jamais à contrebalancer. Car, après tout, les personnages humains sont sympathiques, le méchant est intrigant, le déroulement de l’aventure est rapide. Et puis voilà, l'inventaire des maigres atouts est fait. La fin ouverte n’augure rien de bon, il convient d’espérer qu’aucune suite n’est envisagée…

L’aspect graphique, lui, vire à la tragédie : les deux volumes précédents étaient à la limite de l’acceptable, proches d’un travail de studio américain (ceci expliqué par les expériences passées des auteurs, probablement). Il faut comprendre par là que c’est correct, mais sans saveur. Ce tome trois n’offre rien de bien affriolant ; le nouveau dessinateur, malgré un cursus flatteur, bûcheronne des planches molles à l’encrage vulgaire, s’en tient tant bien que mal à la charte établie par son prédécesseur et en reste là.
G. Colié